Loading...
Cinquième rapport national sur l'application du Protocole de Cartagena sur la biosécurité (NR5)
  |  
| 
last updated: 26 févr. 2026
Informations générales

CHM-NFP-BF-210498-5 Correspondants nationaux M. Mathurin Wend-rabo Rouamba
To view the current National Focal Point information, click here.

Agence Nationale de Biosécurité, Ministère en charge de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Ministère en charge de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources Animales et Halieutiques, Ministère de la Santé, Ministère des Affaires étrangères, Universitaires, Chercheurs, Point focaux des Conventions internationales, Sociétés cotonnières, Association des femmes œuvrant dans la défense de l’environnement, Organisation de la société civile, Association de producteurs, Communicateurs, Association des Jeunes et des Experts en Biosécurité, Experts en Biodiversité et Experts en Biotechnologie) ont participé à la préparation et à l’adoption de ce rapport.
FR

26 févr. 2026

01 oct. 2019
28 févr. 2026

Non

Le Burkina Faso est parti au protocole de Cartagena depuis 2003
FR
Article 2 – Dispositions générales
L’article 2 exige que chaque Partie prenne les mesures juridiques, administratives et autres mesures nécessaires et appropriées pour s'acquitter de ses obligations au titre du Protocole
Les mesures nationales sont pleinement en place
FR
  • Une ou plusieurs lois nationales pour la prévention des risques biotechnologiques
  • Une ou plusieurs réglementations nationales sur la prévention des risques biotechnologiques
  • Une ou plusieurs séries de directives sur la prévention des risques biotechnologiques
  • D’autres lois, réglementations ou directives qui s’appliquent indirectement à la prévention des risques biotechnologiques
mesures nationales sur la prévention des risques biotechnologiques sont : - la constitution du Burkina Faso du 02 juin 1991 ; - la loi 064-2012/AN du 20 décembre 2012 portant régime de sécurité en matière de biotechnologie et ses textes d’application, du guide technique pour la règlementation de la biotechnologie moderne : édition génomique ; - la loi 010-2006/AN du 31 mars 2006 portant règlementation des semences végétales ; - la loi n°003-2011/AN du 5 janvier 2011 portant code forestier au Burkina Faso ; - la loi N°037-2012/AN du 11 Octobre 2012 portant réglementation de l’amélioration génétique du cheptel ; - la loi n°006-2013/AN du 02 avril 2013 portant code de l'environnement au Burkina Faso ; - la loi n°008-2014/AN du 08 avril 2014 portant loi d'orientation sur le développement durable ; - la loi n°070-2015/CNT du 22 octobre 2015 portant loi d’orientation Agro-Sylvo-Pastoral-halieutique et faunique ; - le décret N°2004-262/PRES/PM/MECV/MAHRH/MS du 18 juin 2004 portant adoption de règles nationales en matière de sécurité en biotechnologies ; - le décret n°2015-254/PRES-TRANS/PM/MRSI/MEF du 17 mars 2015 portant fixation des modalités financières pour l'évaluation des demandes d'utilisation et les inspections des organismes génétiquement modifiés ; - le décret n°2015-219/PRES-TRANS/PM/MRSI/ MERH /MESS /MARHSA/MICA, du 5 mars 2015 portant conditions de transport et d’exportation / importation des organismes génétiquement modifiés ; - le décret n°2015-253/PRES-TRANS /PM /MRSI /MEF du 7 mars 2015 portant attributions, composition, organisation et fonctionnement du Comité Scientifique National de Biosécurité (CSNB) ; - le décret n°2015-225/PRES-TRANS/PM/MRSI/MERH /MARHASA/MS/MICA du 5 mars 2015 portant conditions de dissémination ou de mise sur le marché des organismes génétiquement modifiés ; - le décret n°2015-213/PRES-TRANS/PM/MRSI/MESS /MERH du 5 mars 2015 portant évaluation des risques biotechnologiques ; - le décret n°2015-216/PRES-TRANS/PM/MRSI/MARHASA /MRA/MS du 5 mars 2015 portant procédures d’essai des organismes génétiquement modifiés en milieu ouvert ; - le décret n°2015-217/PRES-TRANS/PM/MRSI/MERH/MS /MESS/MARHASA/MRA/MICA du 5 mars 2015 portant conditions de destruction des organismes génétiquement modifiés présentant des risques avérés pour la santé humaine, animale et/ou l’environnement ; - le décret n°2015-215/PRES-TRANS/PM/MRSI/MERH /MRA /MESS/MS du 5 mars 2015 portant détermination des risques et modalités de confinement des travaux de biotechnologie ; - le décret n°2015-444/PRES-TRANS /PM/MEF /MRSI 9 avril 2015 portant attributions, composition, organisation et fonctionnement de l'Observatoire national de biosécurité ; - le décret n°2015-834/PRES/PM/MEF/MRSI du 13 juin 2015 portant érection de l’Agence Nationale de Biosécurité (ANB) en établissement public de l’Etat à caractère scientifique, culturel et technique ; - le décret n°2018-0455 /PRES /PM /MESRSI /MINEFID /MEEVCC/MS du 14 juin 2018 portant conditions de participation du public à la prise de décision en matière de biotechnologies ; - le décret n°2019-546 PRES/ PM/MESRSI du 31 mai 2019 portant conditions et modalités de notification de la demande et de délivrance de l’accusé de réception pour des activités de biotechnologies modernes.
FR
Oui
FR
Oui
FR
Non
FR
Oui
FR
10 ou plus
FR
Non
FR
Le pays dispose d’une loi 064-2012/AN du 20 décembre 2012 portant régime de sécurité en matière de biotechnologie et ses textes d’application, du guide technique pour la règlementation de la biotechnologie moderne : édition génomique, de la loi 006-2013/AN du 02 avril 2013 portant code de l’environnement, de la loi 010-2006/AN du 31 mars 2006 portant règlementation des semences végétales, loi N°037-2012/AN du 11 Octobre 2012 portant réglementation de l’amélioration génétique du cheptel.
FR
Article 5 – Produits pharmaceutiques
Non
FR
Les produits pharmaceutiques qui sont des OGM n’entrent pas dans le champ d’application de la loi sur la biosécurité. Ils sont règlementés par d’autres textes.
FR
Article 6 – Transit et utilisation en milieu confiné
Oui
FR
Oui
FR
Oui
FR
La loi N°064-2012/AN du 20/12/2012 portant régime de sécurité en matière de biotechnologie règlemente le transit et l'importation des OGM. Les essais en milieu confiné sont réglementés par la même loi et d’autres textes réglementaires.
FR
Articles 7 à 10 : Accord préalable donné en connaissance de cause et introduction intentionnelle d’OVM dans l’environnement
Oui
FR
Oui
FR
Oui
FR
Oui, toujours
FR
Oui, toujours
FR
Oui, toujours
FR
Oui, toujours
FR
Oui
FR
3
FR
  • Approbation de l’importation / utilisation d’un ou plusieurs OVM sous conditions (100)
  • Demande de renseignements supplémentaires pertinents (33)
Oui, toujours
FR
1 à 4
FR
Oui, toujours
FR
Une seule décision (Décision N°2023-100/MESRI/SG/AN/DG du 09 juin 2023 portant renouvellement de l’autorisation de dissémination du coton Bollgard II ) a été accordée. Cette décision a été prise conformément aux textes d’application de la loi N°064-2012/AN du 20 décembre 2012 portant régime de sécurité en matière de biotechnologies en connaissance préalable de cause selon les étapes suivantes : - une notification a été faite conformément aux dispositions du décret N°2019-0546/PRES/PM/MESRSI du 31 mai 2019 portant conditions et modalités de notification de la demande et de délivrance de l’accusé de réception pour les activités de biotechnologie moderne. - un accusé de réception a été délivré au notifiant après vérification que le formulaire de demande a été dûment renseigné, des informations pertinentes fournies et le paiement des frais effectué selon le décret N°2015-254/PRES-TRANS/PM/MRSI/MEF du 17 mars 2015 portant fixation des modalités financières pour l’évaluation des demandes d’utilisation et les inspections des OGM. - une évaluation des risques a été faite par le Comité scientifique national de biosécurité (CSNB) conformément au décret N°2015-213/PRES-TRANS/PM/MRSI/MESS/MERH du 05 mars 2015 portant évaluation des risques biotechnologiques. C’est sur la base des recommandations du CSNB et autres informations complémentaires que la décision a été prise par l’ANB. A la suite de la prise de décision, le notifiant a procédé à l’importation de l’OGM selon les dispositions du décret N°2015-219/PRES-TRANS/PM/MRSI/MERH/MESS/MARHSA/MICA du 05 mars 2015 portant conditions de transport et d’exportation/importation des organismes génétiquement modifiés. Trois décisions d’autorisation ont été accordées à cet effet. Il s’agit des décisions : - N°2025-113/MESRI/SG/ANB/DG du 19 mars 2025 portant autorisation d’exportation et d’importation de fibres de coton Bollgard II et importation des semences de coton Bollgard II ; - N°2025-125/MESRI/SG/ANB/DG du 10 avril 2025 portant autorisation d’importation des semences de coton Bollgard II ; - N°2025-137/MESRI/SG/ANB/DG du 19 mai 2025 portant autorisation d’importation de semences de coton Bollgard II.
FR
Article 11 – Procédure à suivre pour les organismes vivants modifiés destinés à être utilisés directement pour l'alimentation humaine ou animale, ou à être transformés
Oui
FR
Oui
FR
Aucun
FR
Oui
FR
Aucun
FR
Les OVM destinés à être utilisés directement pour l'alimentation humaine ou animale ou pour être transformés sont règlementés comme les autres OVM sur la base des règles nationales et de la loi N°064-2012/AN du 20 décembre 2012 portant régime de biosécurité au Burkina Faso.
FR
Article 12 – Examen des décisions
Oui
FR
Non
FR
La loi N°064-2012/AN du 20 décembre 2012 portant régime de biosécurité au Burkina Faso prévoit que tout notifiant a le droit, à partir de la date de réception de la décision, d’exercer un recours contre la décision administrative dans un délai de soixante jours lorsque celui-ci s’estime lésé.
FR
Article 13 – Procédure simplifiée
Oui, dans une certaine mesure
FR
La loi N°064-2012/AN du 20 décembre 2012 portant régime de biosécurité au Burkina Faso reconnait la procédure simplifiée concernant les mouvements transfrontières intentionnels d’OVM mais le processus d’application est en cours
FR
Non
FR
Le processus d’élaboration et d’adoption d’un texte spécifique sur la procédure simplifiée est en cours.
FR
Article 14 – Accords et arrangements bilatéraux, régionaux et multilatéraux
1 à 4
FR
Le Burkina Faso a conclu des accords avec : - AUDA-NEPAD pour le renforcement des capacités et la mise en œuvre des dispositions du Protocole de Cartagena ; - ICGEB pour le renforcement des capacités dans l’évaluation et la gestion des risques biotechnologiques ; - GENE CONVENE pour le renforcement des capacités sur l’utilisation et le contrôle des technologies émergentes.
FR
Un règlement régional a été adopté le 11 février 2015 par les huit (8) pays de l'Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) dont le Burkina Faso est membre. Le document a été par la suite adopté par les quinze (15) pays de la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'ouest (CEDEAO) étendu à 2 pays membres du CILSS le 04 septembre 2020. Cependant, depuis le retrait de notre pays des instances de la CEDEAO, ce Règlement ne s’applique plus à la Partie burkinabè.
FR
Articles 15 et 16 – Évaluation des risques et gestion des risques
Oui
FR
  • Pour les importations d'OVM destinés à être introduits intentionnellement dans l'environnement
  • Pour les importations d'OVM destinés à être utilisés directement pour l'alimentation humaine ou animale, ou à être transformés
  • Pour les décisions concernant une utilisation sur le territoire nationale, y compris la mise sur le marché, d’OVM pouvant faire l’objet de mouvements transfrontières et destinés à être utilisés directement pour l'alimentation humaine ou animale, ou à être transformés
  • Pour les importations d’OVM destinés à une utilisation en milieu confiné
Oui
FR
Réalisation d’activités d’évaluation des risques ou de gestion des risques
Oui
FR
1 à 9
FR
  • OVM destinés à une utilisation en milieu confiné (conformément à l’article 3)
  • OVM destinés à une introduction intentionnelle dans l'environnement, ou à des essais expérimentaux ou sur le terrain
  • OVM destinés à une introduction intentionnelle dans l'environnement à des fins commerciales
Oui, toujours
FR
Oui, dans tous les cas
FR
Oui, dans tous les cas
FR
Oui
FR
Oui
FR
Oui
FR
Oui
FR
Oui
FR
Oui
FR
Oui
FR
Oui
FR
Oui
FR
Oui
FR
Renforcement de capacités pour : - l’évaluation des risques des organismes issus de la biologie de synthèse et du gene drive ; - la prise en compte de la modélisation dans l’évaluation des risques ; - l'acquisition et l’utilisation des nouvelles techniques de détection, d’identification, de quantification en appui à l’évaluation des risques.
FR
Renforcement des capacités en matière d'évaluation des risques ou de gestion des risques
Oui
FR
Oui
FR
Oui
FR
Oui
FR
100 ou plus
FR
Non
FR
10 à 49
FR
Non
FR
10 à 49
FR
Non
FR
Oui
FR
  • Manuel sur l’évaluation des risques présentés par les OVM, élaboré par le Secrétariat de la CBD 3
  • Directives sur l'évaluation des risques présentés par les OVM, élaborées par le Forum en ligne et le GSET sur l'évaluation des risques et la gestion des risques 4
  • Autres matériel et/ou directives : [Veuillez préciser] (Document d’orientation facultative supplémentaire pour appuyer l’évaluation des risques au cas par cas des organismes génétiquement modifiés contenant le gene drive adopté en 2024)
A la question 69, nous avons répondu oui. Toutefois, l’évolution des biotechnologies et le développement de nouveaux outils de diagnostic, nécessitent le renforcement des capacités techniques du laboratoire pour la détection ou l’identification des OVM de nouvelle génération (biologie de synthèse, édition du génome). Le nombre de personnes formées en matière d’évaluation des risques, de gestion des risques et de suivi des OVM est élevé. Cependant la forte mobilité des personnes formées reste un défi majeur. Par conséquent, il s’avère nécessaire de former de manière continue les acteurs du cadre national de biosécurité.
FR
Article 17 – Mouvements transfrontières non intentionnels5 et mesures d’urgence
5 Conformément à la définition opérationnelle adoptée dans la décision CP VIII / 16, un « mouvement transfrontière non intentionnel est un mouvement transfrontière d'un organisme vivant modifié qui a traversé par inadvertance les frontières nationales d'une Partie où l'organisme vivant modifié a été libéré, et les exigences de l'article 17 du Protocole ne s'appliquent à ces mouvements transfrontières que si l'organisme vivant modifié en question est susceptible d'avoir des effets négatifs importants sur la conservation et l'utilisation durable de la diversité biologique, en tenant compte également des risques pour la santé humaine, dans les États touchés ou potentiellement affectés. »
Oui
FR
Aucun
FR
Aucun
FR
Oui
FR
règlementation fait obligation à tout notifiant de soumettre un plan d’intervention d’urgence lors de la soumission de toute demande d’utilisation d’un OVM.
FR
Article 18 – Manipulation, transport, emballage et identification des OVM
Oui
FR
Oui
FR
Oui
FR
Documentation propre aux OVM
FR
Oui
FR
Documentation propre aux OVM
FR
Oui
FR
Documentation propre aux OVM
FR
Oui, dans une certaine mesure
FR
Pour les mouvements transfrontières connus, l’Autorité compétente dispose des capacités pour assurer le respect des exigences en matière d’identification et de documentation des OVM.
FR
10 à 49
FR
Non
FR
Oui
FR
Oui
FR
Oui
FR
Oui
FR
Oui
FR
Oui
FR
Oui
FR
1 à 9
FR
Non
FR
Oui
FR
Oui
FR
Aucun
FR
En plus des fonctionnaires des douanes, d’autres personnels aux frontières (Forestiers, phytosanitaires, police des frontières) ont été formés sur la reconnaissance des OVM. La formation a porté sur les obligations documentaires, les conditions d’emballage et d’étiquetage de tout OVM. Tout OVM faisant l’objet d’un mouvement transfrontière ou d’un déplacement doit être emballé et étiqueté et accompagné de l’autorisation de l’autorité nationale compétente conformément au décret N°2015-219/PRES-TRANS/PM/MRSI /MERH /MESS/MARHSA/MICA du 05 mars 2015 portant conditions de transport et d’exportation/importation des organismes génétiquement modifiés. A la question de savoir « Votre pays a-t-il accès et utilise-t-il le matériel de référence certifié nécessaire pour détecter et identifier les OVM ? », le pays a accès uniquement au matériel de référence pour les OVM autorisés au Burkina Faso.
FR
Article 19 – Autorités nationales compétentes et correspondants nationaux
Sans objet, seulement une autorité nationale compétente a été désignée
FR
Oui
FR
Oui
FR
Le comité scientifique national de biosécurité regroupe des représentants des secteurs ministériels (Santé, environnement, ressources animales, agriculture). Des rencontres d’échanges sont organisées avec l’Agence nationale des évaluations environnementales et sociales et l’Agence nationale de régulation pharmaceutique.
FR
Des rencontres d’échanges ont été organisées avec d’autres structures de régulation en matière de prévention des risques biotechnologiques (. Le processus de mise en place d’un cadre formel est en cours.
FR
Article 20 – Échange d’informations et Centre d’échange pour la prévention des risques biotechnologiques
Informations disponibles et transmises au Centre d’échange pour la prévention des risques biotechnologiques
FR
Informations disponibles et transmises au Centre d’échange pour la prévention des risques biotechnologiques
FR
Informations disponibles, mais non transmises au Centre d’échange pour la prévention des risques biotechnologiques
FR
Informations disponibles et transmises au Centre d’échange pour la prévention des risques biotechnologiques
FR
Information non disponible
FR
Informations disponibles, mais non transmises au Centre d’échange pour la prévention des risques biotechnologiques
FR
Information non disponible
FR
Information non disponible
FR
Informations disponibles, mais transmises en partie seulement au Centre d’échange pour la prévention des risques biotechnologiques
FR
Informations disponibles et transmises au Centre d’échange pour la prévention des risques biotechnologiques
FR
Information non disponible
FR
Information non disponible
FR
Information non disponible
FR
Information non disponible
FR
Information non disponible
FR
Information non disponible
FR
Informations disponibles et transmises au Centre d’échange pour la prévention des risques biotechnologiques
FR
Concernant la question 102.i, la réglementation fait obligation à tout notifiant de disposer d’une autorisation d’utilisation de tout OVM avant de demander une autorisation d’importation de l’OVM a l’autorité nationale compétente. Seules les décisions d’utilisation ont été publiées sur le Centre d’échange pour la prévention des risques biotechnologiques.
FR
Oui
FR
Oui, toujours
FR
Non
FR
Oui
FR
www.anb.bf
FR
Les informations concernant les décisions d’utilisation des OVM en milieu confiné ne sont pas disponibles sur le Centre d’échange pour la prévention des risques biotechnologiques parce qu’il n’est pas fait obligation aux Parties de les publier. Cela constitue une limite à l’accès et l’utilisation de l’information (résumé de l’évaluation des risques) par d’autres Parties pour la prise de décision en la matière.
FR
Article 21 – Informations confidentielles
Oui
FR
Oui, toujours
FR
La réglementation nationale donne la possibilité au notifiant d’indiquer les informations qu’il juge confidentielles lors de la soumission d’une demande. Lorsque l’autorité compétente juge que ces informations sont confidentielles alors elle les traite comme tel.
FR
Article 22 – Renforcement des capacités
Oui
FR
Oui
FR
  • Voies régionales
  • Voies multilatérales
Oui
FR
Notre pays a soutenu le Mali, l’Ouganda en termes de renforcement de capacités en évaluation des risques et pour l’évaluation d’un dossier d’utilisation de moustiques génétiquement modifiés. L’ANB a reçu l’autorité nationale de biosécurité du Sénégal dans le cadre du renforcement de ses capacités techniques et institutionnelles en matière de biosécurité. Notre pays a également soutenu le Ghana pour l’élaboration de son plan de communication sur la vulgarisation du niébé Bt.
FR
  • Voies bilatérales
  • Voies régionales
Non
FR
Oui
FR
  • Capacités institutionnelles et ressources humaines
  • Évaluation des risques et autre expertise scientifique et technique
  • Gestion des risques
  • Collaboration scientifique, technique et institutionnelle aux niveaux infrarégional, régional et international
  • Identification des OVM, y compris leur détection
  • Recherche scientifique en matière de prévention des risques biotechnologiques liés aux OVM
  • Prise en compte des risques pour la santé humaine
Oui
FR
Oui
FR
Oui
FR
  • Capacités institutionnelles et ressources humaines
  • Intégration de la prévention des risques biotechnologiques dans la législation, les politiques générales et les institutions intersectorielles et sectorielles (intégration de la prévention des risques biotechnologiques)
  • Évaluation des risques et autre expertise scientifique et technique
  • Gestion des risques
  • Collaboration scientifique, technique et institutionnelle aux niveaux infrarégional, régional et international
  • Transfert de technologie
  • Échantillonnage, détection et identification des OVM
  • Respect des exigences en matière de documentation pour la manipulation, le transport, l'emballage et l'identification des OVM
  • Mesures pour gérer les mouvements transfrontières non intentionnels et/ou illicites d’OVM
  • Recherche scientifique en matière de prévention des risques biotechnologiques liés aux OVM
  • Prise en compte des risques pour la santé humaine
Oui
FR
Non
FR
Durant la période couverte par le présent rapport, l’accès aux différents fonds (FEM, GBF, fonds Cali) pour la réalisation d’activités de prévention des risques biotechnologiques reste un défi majeur car nous n’en avons pas encore bénéficié. Il est donc nécessaire de créer des fenêtres au sein de ces différents fonds pour le financement des activités de prévention des risques biotechnologiques.
FR
Article 23 – Sensibilisation et participation du public
Oui
FR
Oui
FR
Le pays a adopté le décret n°2018-455/ PRES /PM/MESRSI /MINEFID/MEEVCC/MS du 14 juin 2018 portant conditions et participation du public à la prise de décision en matière de biotechnologie. En outre, il est créé au sein de l’ANB une direction en charge de la communication et des relations publiques dont la mission principale est d’assurer l’information, la sensibilisation du public et sa participation à la prise de décision en matière de biotechnologie.
FR
Oui
FR
Oui
FR
1 à 4
FR
Oui
FR
Oui
FR
Oui
FR
Oui
FR
En 2024, l’autorité nationale compétente s’est dotée d’un plan de communication.
FR
Oui
FR
De 2019 à 2026, l’ANB a organisé des sessions de sensibilisation au profit de 8516 personnes issues des différentes catégories de public cible du pays.
FR
Oui
FR
www.anb.bf
FR
Oui
FR
De 2019 à 2026, l’ANB a mené plusieurs sessions d’informations et de sensibilisation au profit des acteurs de l’administration publique, des étudiants et stagiaires des écoles professionnelles, des personnels aux frontières. Ces sessions ont été couvertes par les médias de masse. Une quinzaine d’universités et écoles professionnelles du pays abordent la prévention des risques biotechniques. A cela, s’ajoute une dizaine d’émissions radiophoniques sur la biosécurité au profit du grand public.
FR
Article 24 – Non-Parties
Non
FR
Oui
FR
Oui
FR
Oui, toujours
FR
Il s’agit d’une petite quantité de niébé transgénique importé de l’Australie pour une introgression dans les semences conventionnelles du niébé pour des expérimentations en milieu confiné. Une petite quantité de semences introgressées a été exportée pour des analyses de laboratoire.
FR
Article 25 – Mouvements transfrontières illicites 7
7Conformément à la définition opérationnelle adoptée dans la décision CP VIII / 16, « les mouvements transfrontières illicites sont des mouvements transfrontières d'organismes vivants modifiés qui contreviennent aux mesures nationales d'application du Protocole adoptées par la Partie concernée »
Oui
FR
Aucun
FR
Le pays réalise régulièrement des activités de contrôle et de surveillance de la présence d’OVM non autorisés. La loi N°064-2012/AN du 20 décembre 2012 portant régime de sécurité en matière de biotechnologie sanctionne tout utilisation non autorisée d’OVM sur le territoire national.
FR
Article 26 – Considérations socioéconomiques
Oui
FR
Oui
FR
Dans certains cas seulement
FR
Les questions socioéconomiques découlant de l’impact des OVM font partie intégrante dans la prise de décision pour une dissémination dans l’environnement uniquement.
FR
Article 28 – Mécanisme de financement et ressources financières
100 000 à 499,000 USD
FR
Article 33 – Suivi et établissement de rapports
L'article 33 exige que les Parties assurent un suivi du respect de leurs obligations au titre du Protocole de Cartagena et rendent compte à la Conférence des Parties siégeant en tant que réunion des Parties au Protocole de Cartagena sur les mesures prises pour appliquer le Protocole.
Oui
FR
Coopération
Le but B.4 du plan de mise en œuvre pour le Protocole de Cartagena aborde la coopération et la coordination sur les questions relatives à la prévention des risques biotechnologiques aux niveaux national, régional et international. Les questions relatives à ce but sont indiquées ci-dessous, y compris les questions relatives à la coopération au titre de différentes dispositions du Protocole.
Oui
FR
Non
FR
Non
FR
Non
FR
Oui
FR
Oui
FR
Oui
FR
Oui
FR
En terme de coopération le Burkina Faso a appuyé les pays membres de l’UEMOA, le Ghana, le Nigéria et l’Ouganda pour le renforcement des capacités dans le domaine de la prévention des risques biotechnologiques. Toutefois, il faut préciser que le Burkina Faso ne reconnait pas de peuples autochtones.
FR
Protocole additionnel de Nagoya – Kuala Lumpur sur la responsabilité et la réparation
Les Parties au Protocole de Cartagena qui ne sont pas encore Parties au Protocole additionnel sont invitées comme les autres à répondre aux questions ci-dessous
Oui
FR
Les mesures nationales sont pleinement en place
FR
  • Une ou plusieurs lois nationales
Le titre V de la loi N°064-2012/AN du 20 décembre 2012 portant régime de sécurité en matière de biotechnologie aborde les questions de dommages, responsabilité et réparation.
FR
Oui
FR
Oui
FR
  • Oui, l’opérateur doit informer l'autorité compétente des dommages
  • Oui, l’opérateur doit évaluer les dommages
  • Oui, l’opérateur doit prendre des mesures d'intervention
  • Oui, d’autres exigences (L’opérateur doit réparer le dommage si sa responsabilité reconnue.)
Oui
FR
Oui
FR
  • Le titulaire du permis
  • La personne qui a mis l’OVM sur le marché
  • Le développeur
  • Le producteur
  • L’auteur de la notification
  • L’exportateur
  • L’importateur
  • Le transporteur
  • Le fournisseur
Oui
FR
L'Agence nationale de biosécurité est la seule autorité compétente en matière de biosécurité au Burkina Faso.
FR
  • Identifier l’opérateur ayant causé les dommages
  • Évaluer les dommages
  • Déterminer les mesures d’intervention devant être prises par l’opérateur
  • Appliquer les mesures d’intervention
  • Faire rembourser à l'opérateur les coûts et les dépenses de l'évaluation des dommages et de l’application des mesures d'intervention
Oui
FR
  • Obligation de fournir des preuves d’une source de financement sûre
  • Oui, dans un instrument de responsabilité civile
Non
FR
FR
Autres informations
FR
Commentaires sur le modèle du rapport
A la question 69, il serait préférable pour : a) détecter, b) identifier, c) évaluer le risque et d) assurer le suivi, d’ajouter l’option « Oui, dans une certaine mesure » dans les propositions de réponses.

La réponse « Faire rembourser à l'opérateur les coûts et les dépenses de l'évaluation des dommages et de l’application des mesures d'intervention » à la question 168, fait croire que c’est l’autorité qui doit rembourser à l’opérateur. Pourtant notre compréhension est que l’autorité prend les mesures pour faire réparer le dommage par l’opérateur.
FR